
Lors de la cérémonie de montée des couleurs au palais présidentiel le 1ᵉʳ avril 2025, le capitaine Ibrahim Traoré, président du Burkina Faso, a tenu un discours musclé. Il a déclaré la guerre à ceux qui entravent le développement du pays, affirmant que son gouvernement serait « impitoyable et sans état d’âme » face aux ennemis de la nation.
Une lutte contre les ennemis internes et externes
Le chef de l’État a mis en garde contre les traîtres infiltrés dans l’administration, la société civile et les organisations politiques, accusés de travailler pour des ambassades étrangères. Il a souligné que des arrestations avaient déjà eu lieu et que la traque se poursuivrait.
De plus, Ibrahim Traoré a dénoncé les tentatives de déstabilisation orchestrées depuis l’étranger, notamment par des groupes qu’il qualifie d’apatrides et de valets locaux des impérialistes.
« Nous ne sommes pas en démocratie, nous sommes en révolution »
Dans un discours sans équivoque, le président burkinabè a affirmé que le Burkina Faso était en « révolution progressiste populaire », et non en démocratie. Selon lui, aucun pays ne s’est développé grâce à la démocratie, insistant sur la nécessité de l’ordre et de la discipline pour mener à bien les réformes économiques, sociales et politiques.
Vers un développement axé sur l’autonomie
Ibrahim Traoré a réitéré son engagement à développer le Burkina Faso en mettant l’accent sur les infrastructures, la santé, l’éducation et l’industrie locale. Son objectif : assurer l’indépendance économique du pays et libérer entièrement le territoire des groupes terroristes.
Un appel à la vigilance et à la mobilisation
Le président a conclu en appelant le peuple burkinabè à rester vigilant et mobilisé pour protéger la révolution en cours et garantir la victoire du pays face aux menaces internes et externes.